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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 19:16

Judas

Amos OZ

[Ha besora al-pi yehuda iskariot] Trad. de l'hébreu par Sylvie Cohen

Gallimard - Collection Du monde entier,

Parution : 25-08-2016

 

Le jeune Shmuel Asch désespère de trouver l’argent nécessaire pour financer ses études, lorsqu’il tombe sur une annonce inhabituelle. On cherche un garçon de compagnie pour un homme de soixante-dix ans ; en échange de cinq heures de conversation et de lecture, un petit salaire et le logement sont offerts. 
C’est ainsi que Shmuel s’installe dans la maison de Gershom Wald où il s’adapte rapidement à la vie réglée de cet individu fantasque, avec qui il aura bientôt des discussions enflammées au sujet de la question arabe et surtout des idéaux du sionisme. Mais c’est la rencontre avec Atalia Abravanel qui va tout changer pour Shmuel, tant il est bouleversé par la beauté et le mystère de cette femme un peu plus âgée que lui, qui habite sous le même toit et dont le père était justement l’une des grandes figures du mouvement sioniste. Le jeune homme comprendra bientôt qu’un secret douloureux la lie à Wald... 
Judas est un magnifique roman d’amour dans la Jérusalem divisée de 1959, un grand livre sur les lignes de fracture entre judaïsme et christianisme, une réflexion admirable sur les figures du traître, et assurément un ouvrage essentiel pour comprendre l'histoire d’Israël. Un chef-d’œuvre justement acclamé dans le monde entier.

 

«L’écrivain israélien revient avec un récit intimiste, qui tisse quelques-uns des grands thèmes de son œuvre.»
Nicolas Weill, Le Monde des Livres

«Un roman traversé par le souffle de l’amour et de l’Histoire dans la Jérusalem secrète des années 1950.»
Martine Gozlan, Marianne

«Amos Oz livre une réflexion vibrante sur la trahison. Un roman puissant et audacieux.»
Nathalie Crom, 
Télérama

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 20:10

Ayelet Gundar-Goshen est romancière, scénariste et psychologue.

Née en 1982 en Israël, elle est diplômée en psychologie clinique à l’Université de Tel-Aviv. Elle a également fait des études de cinéma à l’École de cinéma et de télévision Sam-Spiegel à Jérusalem. L’écriture, c’est toute sa vie : ses scénarios de films ont remporté des prix dans plusieurs festivals internationaux et elle a déjà écrit deux romans.

Son premier livre Une nuit, Markovitch a gagné le Prix Sapir du premier roman.

Son second roman Waking Lions (non publié en France) est un best seller en allemagne.

Elle est membre de l'association pour les droits civils en Israël.

Ayelet Gundar-Goshen dit que "la littérature est le meilleur vecteur d’empathie jamais inventé car elle nous glisse dans la peau de l’autre".

 

Une nuit, Markovitch Editions Presses de la Cité, 2016

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:30

SAVE THE DATE, RETENEZ LA DATE

Le 16 février 2017, le nouveau roman de Zeruya Shalev, Douleur, sort aux Editions Gallimard. 

Un belle lecture en perspective.

 

Et pour ceux qui sont à Strasbourg ou pas loin, vous pouvez la rencontrer

A la Librairie KLEBER à Strabourg

Le 22 février 2017 à 17h.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:04

Une nuit, Markovitch

Ayelet Gundar-Goshen

Presses de la cité 2016

Traduit par Laurence SENDROWICZ
Parution le 25 août 2016
480 pages

 

« Une nuit, Markovitch. Une seule et unique nuit, nous dormirons ensemble comme mari et femme. »

1939. Zeev Feinberg et Yaacov Markovitch quittent leur petit village de Palestine, direction l'Allemagne, où ils ont pour mission d'épouser de jeunes Juives afin de les sauver des griffes des nazis. De retour chez eux, ils leur redonneront leur liberté en divorçant. Mais si Zeev a bien l'intention de retrouver la femme qu'il aime et son enivrant parfum d'orange, Yaacov, lui, ne tient pas à laisser partir Bella, « la plus belle femme qu'il ait vue de sa vie ». Cette dernière est pourtant déterminée à s'en séparer...

À travers le destin de personnages inoubliables, Ayelet Gundar-Goshen signe une fresque tour à tour drôle, tendre et déchirante, avec pour toile de fond la création de l'État d'Israël.

 

Courrez lire ce livre, la presse est unanime !

Critiques Presse :
« Un premier roman luxuriant, qui n'est pas sans nous rappeler ceux de Gabriel García Márquez et d'Isabel Allende. »The Guardian


"A mettre en haut de votre pile pour découvrir un roman différent, où l'on plinge dans l'Histoire en souriant."Flair

" Ayelet Gundar-Goshen s'avère une conteuse née, à la virtuosité décoiffante. Inspiré de faits réels, Une nuit, Markovitch est une fable drôle et touchante qui impressionne par son souffle et sa maîtrise. Une belle découverte. "LIRE

" A travers le destin de personnages innoubliables, Ayelet Gundar-Goshen signe une fresque tour à tour drôle, tendre et déchirante, avec pour toile de fond la création de l'État d'Israël. "Horizons Agriculture et Nord Pas-de-Calais

" Un livre grave et léger comme la vie, sur fond de création de l'État d'Israël. "Le Quotidien

" Il faut lire ce livre pour le rire rayonnant comme une orange que vous donneront les personnages et leur justesse, pour le sourire face au style éclatant de sensualité d'Ayelet Gundar-Goshen [...] Et quand vous aurez fini ce livre en quartier, vous sentirez autour de vous le doux parfum d'orange. "Chroniques de la rentrée littéraire

" Un somptueux coup de coeur pour un sombtueux roman. "Wonderbook

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 13:41

PRESQUE

YORAM KANIUK

Éditions FAYARD - Collection Littérature étrangère

Parution : 13/01/2016

128 pages

Ceci est l'histoire incroyable d'Orlov, un artiste âgé aigri qui voit sa vie comme un échec.

À l'âge de 75 ans, il gagne sa vie en peignant des morts parce que, dit-il, ils ne voient pas son travail et ne s'en plaignent pas. «Je suis un peintre raté, c'est vrai," admet-il, mais la peinture est ce qu'il aime faire.

Lorsque Orlov est appelé par Magda, une jolie et mystérieuse femme, pour peindre un portrait de son mari récemment décédé, il découvre un secret de son propre passé dans cette maison opulente. Cette rencontre va lui permettre de retrouver le seul être qui ait aimé et (peut-être) compris son œuvre. Il s'ouvre à Magda et lui raconte l'étonnante histoire de sa vie.

À qui s’adresse l’artiste ? Une œuvre d’art existe-t-elle uniquement si elle est vue ? Avant de nous quitter, Kaniuk, peintre et grand connaisseur d’art, nous fait part de sa vérité.
Dans sa façon humoristique, il traite ici de la valeur de la vie, du chemin de l'artiste, et du destin.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 13:35

Contes ferroviaires ou le Traîne-savates

Sholem Aleikhem

Traduit du yiddish par un collectif

Editions Liana Levi « Piccolo » - paru le 3 mars 2016 (Nouvelle édition)

Le lieu de l’action? Un train dénommé le Traîne-savates.

Les personnages? Ces Juifs d’Europe orientale contraints à la débrouillardise par des siècles de vilénies et de pogroms.

Munis de cette seule arme, ils s’exercent à affronter les tracasseries quotidiennes et les embrouilles administratives, mais aussi, et surtout, à l’art de compliquer les choses... Dans le train, ils se racontent leurs histoires tragicomiques, font revivre le monde disparu du shtetl et soulignent avec humour l’absurdité de la vie.

Critique :

«Vingt monologues attendrissants et souvent pleins d'humour d'un "voyageur de troisième classe"... Des trains rêvés par un conteur d'un autre temps dans une Ukraine polono-russe telle qu'elle n'existera plus jamais.» 

Le Monde

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 13:17

Cinéaste et auteur, né en 1975 à Tel-Aviv.

Né dans une famille d'artistes, Nadav Lapid a suivi des études d'histoire et de philosophie à l'université de Tel Aviv et à l'université Paris VIIISon père Haïm Nadav est écrivain.

Il a travaillé comme journaliste sportif pour l’hebdomadaire Ha’ir avant d'entreprendre sa carrière cinématographique.

Après avoir tourné trois courts métrages au cours de ses études à l'École de cinéma et de télévision Sam-Spiegel, il est sélectionné en 2008 à la résidence de la Cinéfondation du Festival de Cannes : il écrit le scénario de son premier long métrage Le Policier, au cours de ce séjour.

Son moyen métrage, La Petite Amie d’Emile, a été remarqué au Festival de Cannes 2006. 

En 2015, il fait partie du jury international du Festival International du film de Locarno.

En 2016,i il fait partie du jury de la Semaine de la critique lors du Festival de Cannes.

 

'Danse encore' est son premier livre. 

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 13:10

Danse encore

Lapid Nadav

Editions Actes Sud Littérature -Lettres hébraïques -Janvier, 2010

traduit de l'hébreu par : Laurence SENDROWICZ

Quatre histoires mordantes et provocatrices révèlent un nouveau talent israélien. Les récits de Nadav Lapid partagent probablement le même narrateur, ce jeune homme désireux d’écrire qui entretient et fouille sa propre colère, convaincu qu’elle pourrait être le terreau d’une phrase enfin capable de charrier le monde. Contenant sa mauvaise humeur – qu’il aille chercher à l’aéroport un vieil oncle qu’il ne connaît pas ou qu’il s’entiche de l’obscur auteur d’un article dans une revue littéraire vieille de dix ans, qu’il accompagne la petite amie de son frère sur la base militaire où ce dernier s’étiole ou qu’il s’adonne au vertige de chroniquer le chagrin de son amoureuse – sa contemplation enragée d’une réalité en forme de déception permanente laisse pourtant toujours surgir douceur et curiosité. Pendant ce temps, Tel-Aviv, la ville et la société israélienne contemporaine – sérénité schizophrène et violence apprivoisée – envahissent ces pages d’une force vitale inouïe.
Nadav Lapid s’affranchit de tous les clichés pour poser un regard d’une justesse singulière sur les désarrois quotidiens d’un monde en état de choc incrédule, de personnages à la modernité tantôt lasse, tantôt excitée. Il se dégage de ce recueil une séduction inédite.
Auteur et cinéaste, né en 1975 à Tel-Aviv, Nadav Lapid a travaillé comme journaliste sportif pour l’hebdomadaire Ha’ir.

Danse encore est son premier livre.

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 14:13

Judas

Amos OZ

[Ha besora al-pi yehuda iskariot] Trad. de l'hébreu par Sylvie Cohen

Gallimard - Collection Du monde entier

Parution : 25-08-2016

Le jeune Shmuel Asch désespère de trouver l’argent nécessaire pour financer ses études, lorsqu’il tombe sur une annonce inhabituelle. On cherche un garçon de compagnie pour un homme de soixante-dix ans ; en échange de cinq heures de conversation et de lecture, un petit salaire et le logement sont offerts. 
C’est ainsi que Shmuel s’installe dans la maison de Gershom Wald où il s’adapte rapidement à la vie réglée de cet individu fantasque, avec qui il aura bientôt des discussions enflammées au sujet de la question arabe et surtout des idéaux du sionisme. Mais c’est la rencontre avec Atalia Abravanel qui va tout changer pour Shmuel, tant il est bouleversé par la beauté et le mystère de cette femme un peu plus âgée que lui, qui habite sous le même toit et dont le père était justement l’une des grandes figures du mouvement sioniste. Le jeune homme comprendra bientôt qu’un secret douloureux la lie à Wald... 
Judas est un magnifique roman d’amour dans la Jérusalem divisée de 1959, un grand livre sur les lignes de fracture entre judaïsme et christianisme, une réflexion admirable sur les figures du traître, et assurément un ouvrage essentiel pour comprendre l'histoire d’Israël. Un chef-d’œuvre justement acclamé dans le monde entier.

Critiques:

«L’écrivain israélien revient avec un récit intimiste, qui tisse quelques-uns des grands thèmes de son œuvre.»
Nicolas Weill, Le Monde des Livres

«Un roman traversé par le souffle de l’amour et de l’Histoire dans la Jérusalem secrète des années 1950.»
Martine Gozlan, Marianne

«Amos Oz livre une réflexion vibrante sur la trahison. Un roman puissant et audacieux.»
Nathalie Crom, Télérama

 

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 13:02

Comme deux sœurs

Rachel Shalita

Editions de L''Antilope – janvier 2016

Traduit de l’hébreu par Gilles Rozier

Véra et Tsiona aiment à se rappeler leur première rencontre, à quatre ans, dans un jardin d’enfants de Tel-Aviv. Véra a grandi entre un père artiste volage et une mère infirmière rangée. Tsiona a perdu son père quand elle était petite.

Après le lycée, Véra, la sensible, l’artiste, ne sait pas ce qu’elle veut faire ; Tsiona, l’effrontée, engagée dans un mouvement de jeunes pionniers, va participer à la fondation d’un kibboutz dans le Néguev.

Malgré leurs différences, elles partagent leurs joies et leurs peines, jusqu’à l’arrivée de Yossef, le rescapé…

À travers le destin de deux héroïnes qui s’aiment comme deux sœurs, le roman entraîne le lecteur dans la société juive de Palestine, de la fin des années 1920 à la création de l’État d’Israël. Une période peu décrite jusqu’à présent dans la littérature israélienne.

Critiques de la Presse

Article Télérama du 27 janvier 2016 – TT On aime beaucoup

Tel-Aviv, Palestine, début des années 1930. Dans un jardin d'enfants, deux petites filles se rencontrent. C'est l'une des versions de l'histoire. D'au­tres situent leur rencontre sur une plage ou sur un banc d'écolières. Qu'importe finalement. Ce qui compte, c'est que les destins de Véra et Tsiona se croisent. Véra-Véroutshka, fille d'artistes dont la culture européenne colle au prénom, et Tsiona, orpheline de père — un maçon, un bâtisseur — dont le nom même porte le sionisme. Si loin, si proches. Inséparables et absolument différentes. Devenues adultes, l'une sera tentée par Paris et sa vie de bohème, l'autre par le kibboutz et son idéal communautaire ; entre elles, un homme, Yossef, rescapé de la Shoah, noyant son désespoir dans la poésie et le rêve d'un monde nouveau...

La grande force de ce premier roman de l'Israélienne Rachel Shalita est d'avoir su raconter, à travers le destin de ces deux héroïnes, les aspirations et les contradictions de la société juive de Palestine avant 1948. Haletant et ­intimiste, le récit donne chair à un ­moment fondamental de l'histoire ­israélienne. Et ouvre le champ d'une profonde réflexion sur la genèse d'un pays. — Béatrice Kahn

Télérama n°3446 - Mis à jour le 27/01/2016.

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